L’Amant
Ta main touche la mienne et mon cœur s’accélère
Moi qui croyais alors que ces propos menteurs
N’étaient que racontars pour rendre moins amère
Une vie qui attend toute jeune fille en fleur.
Malgré beaucoup de choses qu’il y aura contre nous
Avec toute ma tendresse je te reste dévouée
Même si je sais que je ne peux rien t’apporter :
Une idylle, une folie, juste un rêve un peu fou.
Je ne veux pas savoir ce que cache l’avenir
Je ne regarde en toi que des moments bonheur
Rien qu’une passion, un soutien, un tendre souvenir
Accompagné de rires, sans cris, sans bruits, sans pleurs.
Il y eut tes paroles, il y eut mes espoirs,
Toute cette émotion quand je fus dans tes bras
Cette nouvelle sensation lorsque je pense à toi
Toute cette tristesse après de vouloir sans pouvoir.
Donne-moi du plaisir, mets mon corps en émoi !
Et fabrique-moi des rêves pour mes moments vieillesse
Maintenant que je sais ce que vaut ma faiblesse
Et combien il est doux d’aimer enfin pour soi.
Simplement par envie, et non plus par devoir,
Juste un feu qu’on allume, qui consume peu à peu
Et dont les braises ardentes attendent la prochaine fois,
Vivant de souvenirs, de rêves merveilleux.
Comme je pleure d’avoir cru que tu n’existais pas !
Simplement par lâcheté, par souffrance, par tristesse…
Je ne regrette pas ce qu’il y eut ce soir-là.
Ai-je tort ou raison de rêver de tendresse ?
Ne vaudrait-il pas mieux mettre fin à cela ?
Ma vie n’a pas de sens, dois-je lui en donner un ?
Aimer comme je le veux, faire confiance au destin ?
Un jour je m’en irai ou toi tu partiras…
Que de questions futiles, de bien sombres pensées…
Cette belle histoire d’amour m’enchante et me fait peur
Mais dans ma position je n’ai droit au bonheur,
Famille, tu me retiens, sacrifice obligé.
Je t’en prie, aide-moi à trouver mon chemin
Il m’est venu l’envie de t’aimer, d’espérer.
Reste tel que tu es, tel que je t’ai rêvé
Et merci mille fois de me tendre la main.
23/04/08
(souvenir de notre première fois, de mon premier poème, pour lui...)
Et le temps de passer, et moi qui n'oublie pas ! |