Oh oui, parle moi encore, parle moi toujours
Quand ton corps et mon corps s'unissent par l'amour
Quand tes lèvres m'épuisent, quand tes mains vagabondent
Lorque mon coeur explose, quand mon désir succombe.
J'aime ce doux moment quand ma faiblesse passée
Je reste dans tes bras sans parler, sans bouger
Pour pouvoir savourer quelques instants encore
La passion déchaînée d'un tendre corps à corps
J'aime quand nos baisers tout à l'heure passionnés
Se regorgent de tendresse comme pour remercier
Nos corps de s'être aimés avec autant d'ardeur
Nos coeurs de se parler avec tant de douceur
J'aime quand on se quitte juste pour se rhabiller
Puis qu'on se sert plus fort pour ne pas oublier
Combien on était bien, comme c'était merveilleux
De vivre une demie-heure, enfin seuls tous les deux.
J'aime quand le moment est venu de partir
De se souvenir soudain qu'on a tant à se dire
Mais qu'on ne dira rien, ni ce soir, ni demain
Car il vaut mieux se taire que de parler chagrin
J'aime quand ton souvenir est si doux, si prenant
Quand mon ventre se noue quand je t'aime tendrement
Lorsque je pense à nous, lorsque je ne sais pas
Si je te verrais bientôt ou dans quelques mois.
J'aime quand mon coeur est lourd, quand les mots l'empoisonnent
Entendre alors ta voix qui chante au téléphone
De sourire en pensant que peut-être là-bas
Il y a quelqu'un qui m'aime et qui ne m'oublie pas.
J'aime quand le temps passé semble une éternité
Quand je te vois enfin et que rien n'a changé
Mon coeur endolori se remet à vibrer
Et je retrouve l'ardeur de ton premier baiser.
Oh oui, aime moi encore, aime moi toujours
Avec autant de tendresse qu'au premier jour
Avec autant de doutes, avec autant d'envies
Et laisse moi rêver que ce n'est pas fini. |